Thibault Gress
Sébastien Barbara
COMPRENDRE KANT
Éditeur : Essai Graphique (Max Milo) – janvier 2016
EAN13 : 978-2315007936
Emmanuel Kant, reconnu pour être l’un de nos plus grand philosophe des siècles des lumières, n’aurait pratiquement jamais quitté la ville de Konigsberg en Prusse orientale où il serait né ?
Il nous a laissé avant son départ en l’année 1804, des textes qui méritent d’être étudiés.
Dans le livre qui nous occupe actuellement Thibault Gress et Sébastien Barbara, tous deux philosophes et pédagogues ont décidé d’essayer de démystifier les écrits de Monsieur Emmanuel Kant.
En effet l’écriture soutenue, complexe, voire volontairement « alambiquée » de ce penseur issu du cercle du criticisme a découragé de nombreux « chercheurs de Vérité » qui ont renoncé à décrypter la prose de Monsieur Emmanuel Kant pour se tourner vers des traducteurs susceptibles d’expliciter la pensée de ce savant.
Thibault Gress et Sébastien Barbara nous présentent un manuel de vulgarisation qui nous offre une approche de la pensée kantienne.
Quelques illustrations de style académique viennent agrémenter leurs propos.
Ils ont eu également l’élégance de ne pas trop s’attarder sur la personnalité de Kant pour interroger le fondement de la philosophie de ce génial personnage qui a révolutionné la pensée contemporaine de son époque et qui interroge encore le registre de notre condition humaine.
Cependant Kant utilisait la langue allemande pour transmettre ses idées philosophiques aux citoyens érudits capables de comprendre et diffuser sa pensée.
Thibault Gress et Sébastien Barbara, ont bénéficié de la traduction française pour explorer la trajectoire philosophique de ce penseur.
Leur interprétation de l’œuvre Kantienne (revisitée dans sa globalité) est dévoilée grâce à une formulation linguistique philosophique ce qui limite quelque peu le nombre de lecteurs concernés par ce manuel conçu essentiellement pour les étudiants et formateurs dans un espace où les idées sont diffusées entre initiés avec parcimonie.
Malgré tout l’ouvrage présenté en couverture ci-dessus apparaît aussi relativement lisible pour le citoyen lambda ayant déjà abordé l’œuvre Kantienne par le biais d’autres penseurs contemporains.
Mais que retenir de cet opuscule philosophique ayant essentiellement pour objet la traduction des trois œuvres principales de Kant ; à savoir ;
- La critique de la raison pure,
- La critique de la pratique,
- la critique de la faculté de juger ?
Peut-être simplement quelques lignes écrites en « langage simplifié » intelligibles pour tous !…
À savoir Kant serait reconnu tel « le Copernic de la philosophie. »!…
Ainsi la terre tourne autour du soleil et non l’inverse, il s’agit là d’un fait astronomique établi :
Kant utilise le même raisonnement pour traduire sa pensée philosophique ; pour ce penseur c’est l’être humain qui intuitionnerait l’univers et non ce dernier qui de par sa toute puissance nous imposerait sa loi dictatoriale par l’intermédiaire des différentes religions imaginées par les hommes.
Pour Kant, le TRAVAIL du philosophe porterait essentiellement sur quatre questions fondamentales :
- Que puis-je savoir ?
- Que dois-je faire ?
- Que m’est-il permis d’espérer ?
- Qu’est-ce que l’homme ?
Ces quatre interrogations précèderont la construction des œuvres précitées qui porteront la réflexion de Kant au-delà et même à l’encontre de ses premières convictions dont il s’est détourné avec courage à partir de sa soixantième année d’existence.
Ces interrogations vont déterminer un revirement dans le courant philosophique de son époque puisque – pour « ce maître à penser » le monde qui s’expose à notre entendement serait parfaitement inconnaissable si nous ne disposions pas – en interne – « des structures » pour le percevoir, l’accueillir, lui donner sens et le caractériser.
Par conséquent Kant entre – à son époque – en opposition avec la plupart des philosophes et des religieux qui l’ont précédé et qui postulaient pour une représentation passive et idéaliste d’un cosmos fermé dont la perfection ne pouvait être contestée.
Par voie de conséquence ces mêmes idéologues avaient opté pour des règles « normatives dogmatiques » auxquelles les citoyens devaient nécessairement se soumettre – en fonction de leur érudition et de leur statut social – afin d’accorder leur nature humaine à la perfection de l’univers cosmique observé et divinisé.
Pour Kant – d’après ce qu’il m’a semblé comprendre – je « sens », dans un premier temps, le monde non parce que ce dernier existe mais car il m’est possible de « l’intuitionner directement » grâce à MES CAPACITÉS SENSORIELLES. Cette intuition – toujours selon Kant – serait également structurée en INTERNE par l’espace et le temps qui ne seraient pas des propriétés de ce qui APPARAÎT mais des attributs relatifs à notre statut d’être humain.
Cependant Kant pose déjà un « interdit » tacite quant à notre manière d’appréhender le monde puisque notre connaissance des phénomènes se heurte à la notion d’absolu qui ne peut être appréhendée par « notre conscience » spatio-temporelle qui limite nos capacités d’entendement.
Nous pourrions donc en déduire que pour Kant l’absolu pourrait exister bien que l’être humain se trouve dans l’impossibilité de le caractériser ?!…
Par voie de conséquence ce chercheur va se tourner dans un premier temps vers des préoccupations qui nous concernent au quotidien pour tracer notre route en fonction des critères internes qui vont nous permettre d’ accéder aux connaissances qui nous sont utiles.
Du POURQUOI existentiel nous abordons le COMMENT rationnel sans toutefois oblitérer la notion d’absolu sous-jacente.
Ainsi nous revenons à nos quatre questions fondamentales déjà citées :
- Que puis-je savoir ?
- Que dois-je faire ?
- Que m’est-il permis d’espérer ?
- Qu’est-ce que l’homme ?
Une promenade rapide avec Kant ne permettrait pas aux non-initiés d’obtenir une réponse à ce questionnement c’est pourquoi il nous faut revenir aux interprètes de la pensée Kantienne.
Au delà de la CONNAISSANCE INTUITIVE animée de représentations singulières et immédiates qui nous sont données dans l’instantanéité et de manière SENSIBLE ; La connaissance passerait par « le jugement » c’est-à-dire par la capacité à mettre en relation un sujet et un prédicat ; pour cela nous utilisons des concepts sachant que tous deux (chez un sujet rationnel) sont des représentations intellectuelles générales (universelles) d’une chose ou d’une idée.
En effet le sujet et le prédicat sont tous deux des concepts issus de la pensée élevée au monde de la « GÉNÉRALITÉ ».
Par exemple : (La) chaise perçue de manière sensible immédiate reste une notion singulière, il s’agit de cette chaise en particulier il est inutile de la nommer.
Pour se muer en concept ; « chaise » devra être reconnue sous toutes ses formes et devenir une représentation générale de l’objet en question donc un concept.
Il en est de même pour le prédicat : par exemple (la) chaise pourrait recevoir le prédicat rouge : adjectif qui résulterait de l’impression directe pour s’élever à la généralité du concept pensé et désigné comme tel.
(Une) chaise rouge ne sera visualisée mentalement par autrui que par la mise en relation des concepts désignés comme « chaise » et « rouge ».
Dans ces conditions, il pourrait être stipulé que l’entendement est le pouvoir de juger c’est à dire d’établir des relations entre des sujets et des prédicats.
Toujours selon Kant, une relation sera dite analytique si la connexion entre le sujet et le prédicat est inclusive et s’attache à décomposer le sujet en concepts déjà partiellement évalués.
Dans ce cas il nous sera impossible d’ôter une propriété au sujet analysé sans le « dénaturer ».
Par exemple la connexion « le cuivre est rouge orangé » est valide dans sa fonction analytique puisque dans un premier temps je ne puis imaginer la couleur de ce métal d’une couleur différente.
Cependant la relation sujet/prédicat pourra – selon Kant – être également synthétique c’est à dire extensive lorsqu’elle apportera au sujet des propriétés que le jugement analytique uniquement conceptuel (replié sur l’étude de sa structure) n’était pas en mesure de donner.
Dans le jugement synthétique il y a adjonction d’une information au concept initial.
Au cœur de l’énoncé cité précédemment : (la chaise est rouge) le prédicat offre au sujet une donnée non incluse dans ce dernier et lui apporte une extension recherchée au niveau des phénomènes.
« Malheureusement » ou « heureusement » si nous poursuivons notre étude avec l’aide de nos deux philosophes pédagogues qui nous guident pour accéder à la pensée de Kant nous allons découvrir deux autres concepts difficiles à appréhender.
Il s’agit des notions kantiennes de l’a priori et de l’a posteriori.
Pour Kant l’a priori, relatif uniquement au Sujet, se définit indépendamment de l’expérimentation.
Au contraire l’a posteriori nécessite une sortie du Sujet et une sollicitation de l’expérience.
Les propriétés de l’a priori sont la NÉCESSITÉ et L’UNIVERSALITÉ.
« Ce qui est représenté a priori ne peut pas ne pas être représenté et il se trouve inscrit chez tout Sujet rationnel.
L’espace et le temps dont nous avons parlé antérieurement sont des intuitions pures a priori, universelles et nécessaires (inscrites dans le Sujet). »
Par voie de conséquence tout jugement analytique est considéré comme a priori et l’on pourrait penser que le jugement synthétique serait nécessairement à posteriori si Kant n’en n’avait pas décidé autrement !…
Ce philosophe des lumières ne peut admettre que toutes les connaissances nouvelles s’établissent par la voie empirique ce qui reviendrait à accepter que ces dernières ne sauraient accéder à l’universalité mais resteraient dépendantes de l’expérimentation.
Or comment comprendre le monde qui nous entoure si nous ne disposions que de jugements analytiques a priori et synthétiques a posteriori.
L’univers serait appréhendé comme chaotique puisqu’il nous faudrait utiliser une infinité de relations sujet/prédicat pour le percevoir de manière unifiée or l’infini est inconnaissable puisque nous intuitionnons – selon Kant – le monde par le biais de l’espace/temps inscrit en nous.
Cela revient à dire que le jugement synthétique a priori existe aussi puisque le Sujet disposerait, selon Kant, de concepts intégrés en lui et distribués en quatre catégories que ce philosophe :
– qualité ( réalité, négation,
– quantité (unité, pluralité, totalité), – relation, (inhérence et subsistance/substance et accident)
– modalité (possibilité, existence, nécessité).
Par conséquent les phénomènes m’apparaissent comme étant déjà organisés par l’entendement grâce aux catégories inscrites dans le Sujet qui devra aller chercher par l’expérimentation (analyse synthétique a posteriori) les éléments manquants permettant de préciser le sens d’une situation particulière donnée.
En conclusion Kant pourrait s’exprimer de la sorte : « Je ne peux percevoir le monde autrement que par les catégories déjà citées, non parce que le monde est naturellement structuré comme cela mais parce que je suis doté de cet appareillage conceptuel-là et que c’est la seule chose dont je dispose pour donner un sens au monde. »
Finalement dès qu’il y a jugement, il y a jugement synthétique a priori, car à l’aide des catégories inscrites en chaque être humain rationnel, le jugement me permet de structurer le sens NÉCESSAIRE et UNIVERSEL de mes représentations. C’est sur ce schéma transcendantal que viennent se greffer des ajouts empiriques a posteriori et/ou des explications de concepts d’ordre analytique.
Ainsi nous percevons tous le monde dans sa généralité de manière pratiquement identique ce qui peut apparaître pour le moins relativement étrange.
Alors Kant poursuit ses recherches pour déterminer pourquoi nous donnons au monde un sens commun.
Selon ce penseur il existerait une subjectivité transcendantale universelle, un schéma qui animerait la pensée de chaque Sujet de manière unifiée.
La représentation du monde étant différente selon les époques, Kant va opposer le Sujet transcendantal immatériel au Sujet empirique.
« Pour ce savant, c’est parce que le Sujet transcendantal structure universellement le sens du monde que le Sujet empirique peut y ajouter ensuite le sens de son expérience particulière qui ne sera pas dans ce cas universalisable.
Pour Kant, le Sujet empirique ne peut accéder seul à la liberté et à la volonté d’agir avec JUSTESSE puisqu’il est dépendant des chaînes de causes à effets qui le dirigent au sein d’un courant tumultueux dont il lui faut pouvoir s’extirper.
Le Sujet doit donc éloigner les affects et la sensibilité qui obscurcissent sa raison empirique pour faire appel à sa raison inconditionnée immanente afin d’inviter le principe de la VOLONTÉ pratique immanente agissante.
Par conséquent il semblerait que – pour Kant – la « MORALE » soit également inscrite dans le schéma transcendantal immatériel du Sujet ?!…
Cependant Kant va se trouver confronté à deux autres questions fondamentales qui le préoccupent et pour lesquelles il va imaginer une réponse.
1 – Comment penser les objets non phénoménaux ?
Face à ces interrogations ce penseur va solliciter l’aide des « IDÉES » qui participent à la « CONNAISSANCE » de manière non empirique et non conceptuelle.
Toujours selon Kant « l’idée » serait d’ordre transcendantal son objet ne se manifesterait pas phénoménalement mais permettrait au Sujet de donner un certain sens au monde.
Du point de vue de la raison stipulée par Kant (faculté suprême de l’esprit qui produit des principes a priori et indépendant de l’expérience), l’idée serait nécessaire à la raison afin d’unifier la chaîne des propositions manifestées pour que la somme de ces dernières soit unifiée et prenne sens de par la clôture de « l’objet non phénoménal » à nommer.
Ainsi il s’agirait, grâce aux idées d’oser raisonner au-delà de la connaissance pour aborder la croyance ?
Par conséquent il y aurait 3 « idées de la raison » primordiales pour aborder l’inabordable c’est-à-dire consulter l’absolu !…
– « Celle du sujet pensant comme la totalité des éléments constituant sa substance formant la psychologie.
– Celle du monde réunissant la totalité des phénomènes à l’origine de la cosmologie.
– Celle de Dieu comme raison d’être de tous les objets formant la théologie.
– Et pour finir, l’idée de ,*l’âme ou – pour Kant – du moi absolu où le Sujet apparaît comme une substance indéterminée à partir de laquelle deviennent compréhensibles toutes ses pensées. »
L’idée ou (l’idée de la raison) représente le concept absolu que la raison humaine ne peut pas prouver par l’expérience.
Par exemple l’idée de Dieu – selon Kant – n’implique pas son existence réelle et concrète mais elle doit rester dans le champ abstrait du raisonnement.
La deuxième énigme à laquelle va répondre Kant est la suivante :
2 – comment penser un phénomène si le Sujet est dépourvu de concepts pour le connaître ?
Si l’on considère que la faculté de juger est la faculté de penser le particulier comme compris sous l’universel et si dans un cas précis le principe universel est donné, la faculté de juger le particulier est dite déterminante.
Mais si seul le particulier est donné pour lequel l’universel doit être trouvé, la faculté de juger est réfléchissante objective.
Dans ce cas le Sujet qui ne peut attribuer un sens au phénomène naturel qui lui apparaît va effectuer un retour sur lui-même et parler de la manière dont il envisage le sens global de la nature.
Face à l’objet particulier et indéterminé qui se présente à lui, il va donc tenter de donner du sens à l’indéfini en utilisant la voie transcendantale.
La faculté de juger va se donner à elle-même un principe, « UNE IDÉE » d’universalisation de l’ensemble des phénomènes : Kant la nomme FINALITÉ NATURELLE non parce que l’unité de la nature est réelle mais parce que son unité est présupposée a priori de manière transcendantale par le Sujet.
Le Sujet réfléchit et parvient à l’idée selon laquelle tout se passe comme si l’ensemble des phénomènes tendaient vers une fin stipulant que le phénomène indéterminé participerait à cette fin.
La finalité de la nature est le principe transcendantal par lequel le Sujet donne un sens non vérifiable à la liaison universelle des phénomènes.
Ainsi le jugement réfléchissant objectif tend à instaurer par la réflexion une finalité transcendantale naturelle afin de donner sens à la liaison universelle des phénomènes.
Mais il peut arriver que l’objet du jugement réfléchissant ne concerne que le Sujet et lui seul. Par exemple le jugement esthétique ne saurait conduire par la réflexion à une finalité objective.
Le jugement esthétique réfléchit le sentiment du Sujet qui éprouve du plaisir ou du déplaisir en observant « l’objet ».
Le beau ne saurait être un concept déterminant l’objet, il est le témoignage du ressenti du sujet qui semble pouvoir partager ou non son enthousiasme avec d’autres sujets, dans ce cas ce n’est pas l’objet qui peut assumer la propriété du beau dans sa dimension universelle.
Ce sont les Sujets qui expriment des ressentis qui peuvent s’avérer particuliers ou concordants par rapport à la beauté d’un « objet ».
Le jugement esthétique reste donc subjectif dans ce cas.
Cependant le Sujet ne peut se satisfaire de cette seule situation subjective existentielle.
Ainsi il va pouvoir « s’effacer « et faire COMME SI l’on pouvait appliquer les idées de la raison aux objets, COMME SI l’on disposait d’un concept de beauté et que l’on pouvait avoir une nécessité et une universalité dans le jugement de goût, enfin COMME SI la nature possédait intrinsèquement une finalité objective de la beauté.
Pour conclure, Kant désigne par le monème : NOUMÈNE les choses telles qu’elles sont en soi par opposition aux choses telles que nous les connaissons par le registre des attributs relatifs à notre statut d’être humain.
Le ((noumème)) reste pour nous abstrait.
Dans le cadre de notre condition humaine, il est de l’ordre de l’absolu, ce qui ne nous empêche pas d’imaginer l’inconnaissable par l’intermédiaire de la raison pensant au-delà de l’entendement grâce aux idées qui ont déjà, ici, été énoncées.
Kant imagine ainsi « un pont » unifiant les capacités de « l’entendement » à celle de la « raison » pour donner sens au connaissable et introduire (sans le caractériser) l’inconnaissable par la magie des idées ?!…
* Sujet : dans cet aperçu (qui n’est qu’une interprétation subjective du livre de messieurs Gress et Barbara) le Sujet est considéré comme l’être humain terrestre doué de raison.
(Pour Kant l’être humain ne serait peut-être qu’un échantillon des êtres raisonnables qui pourraient – à son « idée » – peupler l’univers sur d’autres planètes ou d’autres plans plus élevés ?)
* sujet : il sera ici l’objet dont on parle.
*Âme : Dans la pensée de Kant, l’âme n’est pas un objet de connaissance.
On ne peut pas la prouver scientifiquement car elle échappe à l’expérience sensible.
Cependant elle est une IDÉE de la RAISON et un postulat de la morale.
En conclusion cet ouvrage n’est qu’une approche très partielle de la pensée Kantienne.
Cependant cette étude construite avec rigueur peut – à mon avis – susciter l’intérêt de nombreux lecteurs désireux de « COMPRENDRE KANT », thème qui est justement l’objet de ce livre qui semble mériter le titre dont il est porteur ?
Béatrysse Dartstray

